Cette page existe parce qu’un blog de cuisine qui parle de plantes sauvages devrait dire d’où il tire ses informations. Voici comment je travaille, et ce que je ne fais pas.
D’où viennent les recettes
De ma cuisine. Je ne publie pas une recette que je n’ai pas faite au moins deux fois, et je donne les quantités telles que je les ai utilisées, souvent approximatives, parce que c’est comme ça que je cuisine. Quand une recette vient d’ailleurs, d’un livre, d’une voisine, d’un maraîcher du marché couvert, je le dis et je nomme la source.
D’où viennent les informations sur les plantes
De lectures, essentiellement : des flores régionales, des ouvrages de cuisine anciens, et les ressources en ligne des organismes publics quand il est question de sécurité. Je ne suis ni botaniste ni diététicienne. Quand j’écris qu’une fleur se mange, c’est que je l’ai lu dans au moins deux sources concordantes et que je l’ai mangée moi-même, dans cet ordre.
Sur les confusions possibles entre espèces comestibles et espèces toxiques, je renvoie systématiquement aux pages de l’Anses plutôt que de paraphraser. C’est leur métier, pas le mien.
Ce que je corrige
Quand je me trompe, je modifie le billet et j’ajoute une ligne à la fin pour dire ce qui a changé. Je ne supprime pas les ratés : un essai manqué raconté honnêtement vaut mieux qu’une recette lissée qui ne marchera pas chez vous non plus.
Ce que ce blog n’est pas
Ce n’est pas un guide de cueillette. Ce n’est pas un ouvrage de référence sur la cuisine alsacienne, qui a ses historiens et ses cuisiniers sérieux. Et ce n’est pas une activité professionnelle : je n’exerce pas dans ce domaine, je n’ai rien à vendre et aucune recette ici n’a été écrite pour plaire à un moteur de recherche avant de plaire à quelqu’un.
Une question, une correction, un désaccord ? La page Restons en contact est faite pour ça.